Portail web patient & famille

Le patient souscrit depuis son lit

Pixal'Portail est le site par lequel un patient, ou l'un de ses proches, prend la télévision, le téléphone et l'internet de la chambre, paie par carte et suit son abonnement. Un sous-domaine par établissement. Le catalogue, les tarifs et la caisse restent ceux de Pixal'PMS déjà en place.

3 écrans jusqu'au paiement6 langues24/7 de vente0 donnée de santé en base
Aucune donnée de santéIdentité de facturation et transactions, rien d'autre
01

Souscrire sans passer par le guichet

Huit écrans, dans l’ordre où une personne les rencontre : de la page d’accueil au reçu, sans qu’aucun agent ne soit mobilisé. Toutes les captures de cette page sont prises sur le produit en fonctionnement, avec les données d’un établissement de démonstration.

01

Les prix sont affichés avant qu’on choisisse une porte

Trois entrées, le catalogue et son tarif journalier

Le visiteur dit qui il est, et la suite en découle : je suis hospitalisé, je m’occupe d’un proche, je veux écrire un message. Les formules et leur prix à la journée sont affichés dès cette page, en TTC : personne n’a à choisir une porte avant de savoir ce que le service coûte. Le logo de l’établissement remplace la marque Pixal’Pop en haut de chaque page, et le numéro de l’accueil figure au pied de toutes.

  • Un sous-domaine dédié par établissement
  • Les tarifs viennent de Pixal’PMS, aucune grille à ressaisir
  • Six langues, changeables d’un clic sans quitter la page
  • Un domaine inconnu ne sert rien : il n’existe aucun établissement par défaut
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Deux informations suffisent, et il n’y a pas de compte à créer

Numéro direct du séjour et code secret

Sans liaison au SIH, le couple demandé est le numéro direct de la chambre et le code secret, tous deux imprimés sur le reçu du guichet et affichés sur le téléviseur. Aucun des deux n’est nominatif : ce sont un numéro et un code propres au séjour, repris à la sortie du patient. Un échec dit la même chose quelle qu’en soit la cause, pour ne jamais confirmer qu’un identifiant correspond à quelqu’un d’hospitalisé.

  • Aucune inscription exigée, ni pour consulter ni pour écrire
  • Message et délai de réponse identiques en cas de refus
  • Trois compteurs indépendants bornent les tentatives
  • Le couple retenu ne désigne personne
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La variante des établissements reliés à un SIH

Identifiant du bracelet et date de naissance

Le mode est choisi par le serveur, depuis la fiche de l’établissement : le formulaire du navigateur ne peut pas en imposer un autre, et les champs de l’autre mode ne sont jamais relayés. La date de naissance se saisit en trois champs séparés, parce que le sélecteur de date natif est impraticable pour une naissance de 1932, et que c’est exactement le public concerné.

  • Le mode se règle par établissement, côté serveur
  • Trois champs plutôt qu’un sélecteur de date
  • Le PMS applique la même règle et refuse un couple incomplet
  • Le même écran sert le patient et son proche
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Le catalogue est celui de votre caisse, les prix aussi

Offres, dégressif et jours offerts servis par le PMS

Les offres, les tarifs dégressifs et les jours offerts viennent de Pixal’PMS. Le portail ne calcule rien de son côté : il présente, et il demande le montant à la seule autorité de facturation. Souscrire pour un proche demande l’identité du patient, pas celle de l’acheteur, pour que le service s’ouvre au bon nom et que le reçu parte à la bonne adresse.

  • Aucune grille tarifaire à maintenir en double
  • Un séjour ouvert bascule en prolongation, jamais en second abonnement
  • L’avis de l’établissement s’affiche avant le choix, pas après
  • Les articles à emporter, casque compris, se commandent ici
05

Le montant est recalculé par le serveur, jamais par le navigateur

Total TTC, mentions précontractuelles et deux cases

Entre le devis et le paiement il y a un aller sur internet et un délai pendant lequel le catalogue a pu changer. Le montant est donc redemandé au PMS, et toute divergence arrête la commande plutôt que de l’encaisser. L’écran porte les deux cases qu’exige le droit de la consommation : acceptation des conditions générales, et demande d’exécution immédiate avec renonciation aux quatorze jours de rétractation.

  • Bouton portant la mention « Commander avec obligation de paiement »
  • Version des conditions générales enregistrée sur la commande
  • Aucun numéro de carte ne traverse le portail
  • Un marqueur d’étapes dit ce qui reste avant le débit
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Choisir une chambre parmi deux cent quarante, sans menu déroulant

Bâtiment, puis service, puis chambre

Sept bâtiments et deux cent quarante chambres dans cette démonstration, et un clic par niveau. Chaque ligne de filtre porte son nom, le service n’apparaît qu’une fois le bâtiment choisi, et les services nommés passent devant les codes d’unité fonctionnelle, qui ne disent rien à personne. La recherche libre accepte un numéro, un service ou un bâtiment, et ignore les accents et les majuscules.

  • La liste vient du PMS : aucune saisie, aucune mise à jour à faire
  • Seules les chambres dotées d’un téléviseur identifié sont proposées
  • Chaque filtre est une adresse : elle se recharge et revient en arrière
  • La chambre reste facultative pour un patient encore aux urgences
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Après le paiement, la personne sait où elle en est

Service ouvert dans la minute, confirmation par courriel

La confirmation dit ce qui se passe maintenant, pas seulement merci. Le service s’ouvre dans la minute et la confirmation part par courriel, sur support durable, comme l’exige l’article L221-13 du code de la consommation. La création d’un compte est proposée à cet instant et rattache l’achat qui vient d’être fait, sans rien ressaisir. Elle n’est jamais imposée : l’exiger ferait renoncer une partie des acheteurs au dernier écran.

  • Confirmation renvoyée automatiquement si le premier envoi échoue
  • Les identifiants d’usage partent au patient à l’ouverture du service
  • L’achat fait sans compte se rattache après coup
  • Le compte reste facultatif jusqu’au bout
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Retrouver sa commande sans compte, et sans lien à conserver

Le navigateur se souvient, pendant vingt-quatre heures

Celui qui a payé sans créer de compte retrouve l’état de sa commande sur ce même navigateur. Aucun lien de suivi n’est envoyé par courriel : ce lien deviendrait le mot de passe, et il finirait dans l’historique d’un poste partagé. La page affiche l’état réel, y compris le cas qui coûte de l’argent : un paiement encaissé que le PMS n’a pas encore servi.

  • Ni nom, ni chambre, ni adresse affichés
  • L’état réel, pas un accusé de réception optimiste
  • Reprise automatique quand l’ouverture du service a échoué
  • Au-delà de vingt-quatre heures, la trace disparaît
02

Le séjour se pilote depuis une seule page

Prolonger, s’absenter, signaler une panne, retrouver ses identifiants. Six écrans qui remplacent autant de déplacements au guichet ou d’appels au standard.

09

Tout le séjour tient sur une page

Jours restants, reçus, et quatre actions

L’abonnement en cours et ce qu’il en reste service par service, les reçus, la prolongation, l’absence et le signalement de panne. Chaque action vit dans la carte de ce sur quoi elle agit : prolonger appartient à l’abonnement, pas à un pied de page. Un séjour terminé garde ses reçus et perd toutes ses actions, parce qu’il n’y a plus rien à prolonger.

  • Les jours restants et la date de fin, par service
  • Prolonger sans repasser par le guichet, y compris un dimanche
  • Un avertissement quand l’abonnement se termine aujourd’hui ou demain
  • Rappel d’échéance par courriel, factuel et sans offre commerciale
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Les identifiants d’usage, là où le patient les cherche

Numéro direct, code des appels sortants, Wi-Fi

Le numéro direct de la chambre est ce que le patient donne à ses proches, le code secret sert à ses appels sortants, et les identifiants Wi-Fi n’étaient jusqu’ici écrits que sur le téléviseur et sur le reçu du guichet, deux canaux qu’une souscription en ligne ne traverse pas. Le bloc est replié par défaut : cette page s’ouvre parfois depuis un poste de couloir ou un téléphone prêté.

  • Repliés par défaut, à un clic
  • Rien n’est affiché sur un séjour clos : ces identifiants sont repris à la sortie
  • Envoyés aussi par courriel à l’ouverture du service
  • Aucun lien qui ouvrirait une session d’un seul clic
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Prolonger, c’est étendre la ligne, pas en acheter une seconde

L’offre en cours, présélectionnée

Sur un séjour qui tourne, la page ouvre directement sur la prolongation, l’offre en cours déjà cochée. Montrer tout le catalogue à ce moment-là laissait cocher une autre offre en croyant remplacer la sienne, et repartir avec deux abonnements à payer. Ajouter un second service reste possible, derrière un lien : c’est une décision différente, elle se prend exprès.

  • La ligne existante est étendue, exactement comme au guichet
  • Le temps déjà payé n’est jamais recalculé en arrière
  • Ajouter un service ne montre que les offres non actives
  • Un séjour clos ne se prolonge pas, et la page l’explique
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S’absenter sans perdre ses jours, revenir en un clic

En pause, la facturation est arrêtée

Un patient descend en examen, part en permission, ou change de service. La suspension arrête la facturation et garde les jours restants ; la reprise les rend selon la règle couloir de votre PMS, celle que le guichet applique depuis toujours. Le portail ne réécrit pas cette règle, il l’appelle. La carte affiche « en pause » et non une date de fin qui n’a plus cours.

  • Un bouton pour reprendre dans la chambre d’origine, que le portail connaît déjà
  • Une chambre occupée est refusée, puis reproposée avec une confirmation explicite
  • Le nom de l’occupant n’est jamais affiché, à aucun moment
  • L’occupant déplacé ne perd rien : ses jours restants sont gardés
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Une panne signalée à vingt-trois heures n’attend plus le lendemain

Un ticket dans le module Parc, un courriel au guichet

Le signalement ouvre un vrai ticket dans Pixal’PMS et prévient le guichet par courriel. Il est refusé pour un service non souscrit, donc plus de technicien envoyé pour un téléviseur qui ne marche pas parce qu’il n’a pas été payé. Un ticket déjà ouvert sur la même chambre et le même service n’en crée pas un second, et le patient suit ensuite l’état de ce qu’il a lui-même signalé.

  • Trois états lisibles : signalé, pris en charge, clos
  • Une précision facultative aide le technicien à emporter la bonne pièce
  • La chambre vient du séjour, jamais d’un champ de formulaire
  • Le signalement par le téléphone de la chambre continue à l’identique
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Les questions qui font décrocher le téléphone de l’accueil

Celles de l’établissement, avant les génériques

Les questions sur le produit sont écrites une fois pour tous les établissements. Celles qui font vraiment appeler parlent du vôtre : où se procurer un casque, à quel guichet s’adresser, quels horaires. Vous les écrivez vous-même depuis la console, elles passent devant les autres, et chaque question répondue ici est un appel que le standard ne reçoit pas.

  • Trente questions au plus, modifiables sans nous appeler
  • Une adresse à ouvrir, à mettre en favori, à envoyer à un proche
  • Un extrait de quatre questions figure aussi sur l’accueil
  • La liste est partagée entre les deux écrans, elle ne peut pas diverger
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Les proches, et la langue de chacun

Le second usage du portail, celui qui emporte souvent la décision côté direction, et la manière dont l’établissement s’y reconnaît.

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Un mot d’un proche arrive sur le téléviseur de la chambre

Avec une photo, sans créer de compte

Le message atterrit dans la boîte de réception du portail TV, avec son badge famille. Rien n’est poussé en plein écran : un visiteur présent dans la chambre ne lit pas le message d’un proche par-dessus l’épaule du patient, qui l’ouvre quand il le souhaite. Le relais passe par votre PMS, seul à savoir à quel téléviseur correspond le séjour, et qui en tient le journal.

  • Aucune inscription : le même couple d’accès que pour consulter suffit
  • Une photo jusqu’à huit mégaoctets, ce qu’un téléphone récent produit
  • Les données de localisation des photos sont retirées avant tout stockage
  • Photos conservées trente jours, puis effacées
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Six langues, dont l’arabe écrit de droite à gauche

La mise en page s’inverse, elle ne se traduit pas seulement

Français, anglais, allemand, espagnol, italien et arabe, les mêmes six langues que le portail téléviseur en chambre. La langue se choisit en codes à deux lettres plutôt qu’en drapeaux : un drapeau désigne un pays, pas une langue, et un patient qui ne trouve pas le sien conclut que sa langue est absente. Les pages contractuelles restent en français : une traduction automatique donnerait la conviction de comprendre un engagement dont la formulation n’a pas été vérifiée.

  • Choix retenu par la personne, sinon la langue du séjour connue du PMS
  • Le nom complet de la langue reste lisible par un lecteur d’écran
  • Le changement de langue est un formulaire, pas un script
  • Un rappel d’échéance part dans la langue du destinataire
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Votre logo, à la place du nôtre

Un portail qui porte le nom de l’établissement

Le logo téléversé depuis la console remplace la marque Pixal’Pop en haut de toutes les pages du portail de cet établissement. Les métadonnées du fichier sont retirées à l’enregistrement, et l’image est stockée à part de la fiche pour ne pas alourdir chaque page servie. Sans logo, la marque Pixal’Pop reste : il n’y a pas d’état intermédiaire où l’en-tête serait vide.

  • Sous-domaine, logo, textes et questions propres à l’établissement
  • Le vendeur nommé dans les mentions légales est l’établissement
  • Aucune image chargée depuis un service tiers
  • Format vérifié aux octets, pas à l’extension
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Sur téléphone, là où tout se passe

Le portail est conçu pour le téléphone d’abord : sur grand écran il se réorganise, il ne se dilate pas. Les cinq captures ci-dessous sont prises sur un écran de 390 points de large.

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L’accueil sur un écran de téléphone

Les trois portes, puis le catalogue

La même page, réorganisée : les trois entrées d’abord, le catalogue et ses prix ensuite, le déroulement en trois temps, puis le numéro de l’accueil. Rien n’est masqué derrière un menu, rien n’exige de zoomer, et le zoom n’est jamais bridé.

  • Aucun JavaScript n’est exécuté chez le patient
  • Chaque filtre est un lien, chaque action est un formulaire
  • Fonctionne sur un téléphone ancien et une connexion lente
  • Polices auto-hébergées, aucune requête vers un service tiers
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Choisir une offre au pouce

Une carte par formule, la durée en dessous

Les formules se lisent l’une sous l’autre, avec le prix à la journée et ce que donnent sept ou trente jours. L’avis de l’établissement sur le casque s’affiche sous les offres, avant le choix et non après le paiement. Rien n’est présélectionné : une option payante cochée par défaut est une vente forcée, et elle est interdite.

  • Prix journalier et paliers dégressifs visibles avant le choix
  • Aucune option pré-cochée
  • Un article à emporter se commande seul, sans jour d’abonnement
  • Le sélecteur de durée disparaît quand elle ne sera pas facturée
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Le récapitulatif, mentions comprises

Total TTC et les deux cases légales

Le détail de la commande, le total en TTC, les avis de l’établissement, les deux cases obligatoires et le bouton qui porte la mention exigée par la loi. Tout est empilé dans l’ordre de lecture, sans colonne à faire défiler latéralement et sans rien qui déborde de l’écran.

  • Le prix affiché est celui que le serveur vient de recalculer
  • Les conditions générales se consultent sans perdre la commande
  • Le paiement s’ouvre sur la page du prestataire
  • Aucun défilement horizontal
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Le séjour, dans la poche

Ce qu’il reste, et ce qu’on peut faire

La page du séjour tient dans une colonne : l’abonnement et ses jours restants, les identifiants d’usage repliés, les reçus, puis les actions. C’est l’écran que le patient rouvre le plus souvent, et celui qui lui évite d’appeler pour savoir jusqu’à quand il a la télévision.

  • Session de sept jours, renouvelée à l’usage, plafonnée à quatre-vingt-dix jours
  • Un appareil peut être retenu soixante jours pour éviter le code à chaque visite
  • Une seule sortie, qui ferme tout : le poste partagé ne garde rien
  • Le mot de passe reste demandé à chaque connexion
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Écrire au patient depuis son propre téléphone

Le cas d’usage réel du proche éloigné

C’est là que le portail famille sert vraiment : un proche à cent kilomètres, sur son téléphone, qui écrit quelques lignes et joint une photo prise à l’instant. Aucun compte à créer, le même couple d’accès que pour consulter, et le mot arrive dans la boîte de réception du téléviseur de la chambre.

  • Photo acceptée jusqu’à huit mégaoctets
  • Une photo trop lourde est refusée avec un message, jamais en silence
  • L’historique des envois est rattaché au compte, jamais au séjour
  • Un séjour clos remplace le formulaire par l’explication
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La console d’exploitation

Un seul serveur sert tous les établissements. Cette console est celle de l’exploitant : elle n’est pas remise à l’établissement, et elle est protégée par un second facteur obligatoire.

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Une ligne par établissement, et chaque colonne répond à une panne

Liaison PMS, expéditeur, état de la vente

Les colonnes ne sont pas décoratives. L’adresse du PMS, parce que c’est la première chose qu’on vérifie quand un site n’ouvre plus de séjour. L’expéditeur, parce qu’un code qui n’arrive pas vient presque toujours de là. Le paiement, parce qu’un portail qui n’encaisse pas le fait en silence, et parce que l’état affiché distingue l’absence de compte bancaire d’une identité de vendeur incomplète.

  • Deux champs sur la dernière ligne du tableau, et le portail existe
  • Il naît fermé au public : sa fiche se complète onglet par onglet
  • Un établissement de plus est une fiche, pas un déploiement
  • La liaison au PMS passe par le maillage chiffré de Pixal’Fleet
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Cinq champs commandent la vente

Sans identité de vendeur complète, rien n’est débité

L’argent va chez celui qui rend le service et qui émet déjà le reçu. Raison sociale, adresse, immatriculation, courriel de réclamation et médiateur de la consommation : sans l’un d’eux, le patient lit « adressez-vous à l’accueil » et rien n’est encaissé. Forme juridique, capital et TVA restent facultatifs : un établissement public n’a ni forme commerciale ni capital, et les exiger l’empêcherait de vendre.

  • Un compte de paiement par établissement, aucun compte de repli
  • Les recettes arrivent directement à l’établissement, sans reversement
  • Les clés sont chiffrées au repos et ne sont jamais réaffichées
  • Le contrôle s’applique aussi en démonstration, pas seulement en production
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Les textes que l’établissement écrit pour ses patients

Avis casque, numéro de l’accueil, questions du site

L’avis affiché avant l’achat de la télévision, le numéro de l’accueil et ses horaires, et les questions fréquentes propres au site : tout ce qui varie d’un établissement à l’autre, au même endroit. L’avis n’apparaît que lorsque l’offre choisie comprend la télévision, et le lien d’appel est reconstruit à partir des seuls chiffres saisis.

  • Douze messages du portail renvoient à l’accueil : sans son numéro, ils ne servent à rien
  • Modifiable à tout moment, sans intervention de notre part
  • Le plafond du navigateur est celui du serveur : rien n’est coupé en silence
  • Laissé vide, rien ne s’affiche
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Le journal des transactions montre aussi ce qui a échoué

Payé et non ouvert, compté hors filtres

Une liste des seules ventes abouties donnerait une image rassurante et fausse. Les deux cas qui coûtent de l’argent sont précisément ceux qu’elle cacherait : un paiement encaissé que le PMS n’a jamais servi, et des commandes qui n’aboutissent pas. Le premier est compté en tête de page, hors filtres, pour que le signal ne disparaisse pas quand on regarde un autre établissement.

  • Le nombre de tentatives automatiques et le message exact renvoyé par le PMS
  • Un bouton pour reprendre à la main une fois les tentatives épuisées
  • Un courriel part pour chaque commande encaissée non servie
  • Un autre part quand un portail cesse de pouvoir encaisser, un troisième au rétablissement
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Ce qui décide pour une direction des systèmes d’information

Ce qui n’est pas visible à l’écran, et qui décide pourtant de ce qu’un service informatique peut accepter.

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Tracé, cloisonné, et sans donnée de santé

Journal des actions conservé deux ans

Connexions, modifications de fiche, créations de portail, changements de mot de passe, activations et désactivations d’opérateur : chaque action est consignée avec son auteur, son horodatage, son adresse source et le détail de ce qui a changé. Y compris les faits qui ferment la vente : vider la raison sociale d’un vendeur coupe le paiement du site, et la ligne le dit. Ce journal ne porte en revanche aucune clé, aucun mot de passe, même tronqué, et aucune identité de patient : la console d’exploitation ne manipule que des références opaques de séjour.

  • Aucune donnée de santé en base : ni motif, ni service, ni unité fonctionnelle, ni diagnostic
  • L’établissement est résolu depuis le seul nom de domaine appelé, les en-têtes forgeables sont purgés
  • La base applique ses propres politiques de cloisonnement : sans portée déclarée, une requête ne voit rien
  • Ni nom de patient ni numéro de chambre dans les rattachements, seulement une référence opaque
  • Clés de connecteur, clés de paiement et mots de passe de messagerie chiffrés au repos en AES-256-GCM
  • Aucun numéro de carte ne traverse le portail : la saisie se fait chez le prestataire de paiement
  • Le portail n’émet aucune facture : la conformité NF525 reste dans Pixal’PMS, là où elle est déjà en place
  • Second facteur par application obligatoire pour les opérateurs, revérifié à chaque requête
  • Mise à jour par la même commande que les autres briques Pixal, ou depuis la supervision Pixal’Fleet
Parlons-en

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